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La Science des Rêves de Michel Gondry Synopsis Venu travailler à Paris dans une entreprise fabriquant des calendriers, Stéphane Miroux mène une vie monotone qu'il compense par ses rêves. Devant des caméras en carton, il s'invente une émission de télévision sur le rêve. Un jour, il fait la connaissance de Stéphanie, sa voisine, dont il tombe amoureux. D'abord charmée par les excentricités de cet étonnant garçon, la jeune femme prend peur et finit par le repousser. Ne sachant comment parvenir à la séduire, Stéphane décide de chercher la solution de son problème là où l'imagination est reine...  Charlotte Gainsbourg et Gael Garcia Bernal, un couple vraiment charmant… Commentaires Intriguée par le nouveau film de Gondry… Rappelons à toute fin utile que Michel Gondry est l’auteur du génial Eternal Sunshine of the spotless mind… que j’avais donc adoré… Ce film qui le succède est lui aussi empreint de cet univers quasi enfantin : le goût des rêves, des belles histoires, une certaine poésie…Malgré cela, je suis déçue. Si la fantaisie de Stéphane (Gael Bernal) est drôle au premier abord, touchante puis franchement décalée… on finit par se lasser dans le dernier quart d’heure… Pourtant le film ne manque pas d’humour (merci Chabat !), les acteurs sont magnifiques (en particulier Charlotte Gainsbourg)… Je ne peux pas dire que j'ai aimé, mais je ne peux pas non plus dire que j’ai détesté… Bilan mitigé…  Stéphane vit ses rêves comme d’autres se font un ciné…
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programmation sélective… vendredi 25 calexico clap your hands & say yeah dirty pretty things kasabian (qui remplacent Ashcroft) tv on the radio the raconteurs
 samedi 26 phoenix dead 60’s the rakes beck editors radiohead
En sachant que le temps de jonglage entre les scènes est très court... Pas dit qu’on puisse tout voir… Va falloir faire des choix !  
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Dour 2006 Jeudi 13 juillet --- PART 2. Infadels 19h15 – Après la prestation électrique des Art Brut et une pause de ¾ d’heure sur la Grande Scène vient le tour des Infadels. Je dois avouer que je connais peu le groupe même si j’aime bien Can’t get enough et Love like Semtex… Heureusement leur set a été très convaincant ! Des vraies bêtes de scène et des sacrés tronches aussi ! Entre le chanteur qui hurle et se tortille dans tous les sens, le gars des claviers / percus’ complètement hallucinant, le tout encadré de rose fluo… C’est pas courant !
Y a même un gars à côté de moi qui m’a demandé comment s’appelait le groupe qui était sur scène --- c’était écrit en gros sur la batterie mais bon ---, car il les trouvait vraiment bons… Vue la clameur générale, je pense qu’ils ont fait l’unanimité ou presque. 
Ne connaissant pas leur album au complet, je ne peux pas commenter outre mesure, en dehors du fait qu’ils ont fait forte impression. Maxïmo Park 20h20 – C’est au tour des Maxïmo Park d’entrer en scène. Je les retrouve un mois après La Laiterie. Toujours autant en forme, c’est leur marque de fabrique ! La Grande Scène est blindée de monde et plongée dans l’obscurité quand résonne l’intro musicale… et c’est parti sur Signal & Sign… Légère modification de la set-list depuis Strasbourg où ils avaient ouvert sur Graffiti… Bonne nouvelle : le public réagit bien et surout à l’air de connaître toutes les chansons ! Bonne ambiance en perspective ! Et les M.P boostés par la foule sont déjà en transe. 
« Bonsoir, nous sommes les Maxïmo Park »… Quelques acclamations, le beau sourire de Paul Smith et on embraye…  Tom à la batterie… Belle photo dans la pénombre…
Pour le reste de la set list pas de changement notable, hormi Graffiti en milieu de set (c’est une bonne nouvelle) et un titre inédit comme l’avait promis Paul à Strasbourg. Malheureusement je ne me souviens pas du titre de la chanson, quoique d’après ma voisine (qui a récupéré la set-list) on peut la trouver sur le net… Entre chaque chanson, comme à son habitude, Paul nous adressait quelques mots, le plus souvent pour présenter la chanson suivante. Par exemple, il a présenté Graffiti comme une « french romance »… Le concert a été assez éprouvant dans le sens où on pouvait difficilement se concentrer sur les chansons ou le jeu de scène en raison des nombreux slams du milieu de la fosse. Il fallait surveiller de ne pas se prendre un pied dans la tronche… ce qui n’a pas manqué me concernant au point de m’éclater la lèvre inférieure… et pendant Limassol en plus ! Grrrrr Ma lèvre a doublé de volume… L’un dans l’autre, j’ai quand même bien profité du concert. Très beau moment sur Apply some Pressure, tout le monde chantait ! C’était génial !  Lukas, la classe derrière ses claviers…  Smith est un nom très courant en UK : Robert Smith (Cure), Tom Smith (Editors)… En tout cas, c’est un t-shirt Pink Floyd qu’arborait Paul à Dour… Un petit incident s’est produit --- mais je n’en ai pas vu l’origine à cause d’un slam --- Paul a perdu son chapeau… Un fan lui aurait pris apparemment... J’ai quelques doutes concernant cette hypothèse étant donné la hauteur de la scène et les gars de la sécurité en grand nombre à cette heure tardive… Bref, Paul s’est éclipsé quelques instants et les zicos ont comblé. Il est revenu un peu après, chapeau sur la tête, a demandé si on avait quand même le temps de faire le rappel… Les deux dernières chansons ont été hystériques ! Kiss you better et Missing. Très énervé, Paul Smith sautait partout et s’est approché de la foule côté gauche et droit… Une vraie fureur dans son regard… Puis sur les derniers accords, il a donné un coup de pied dans un ampli, tapé sur la batterie avec le pied de son micro… et nous a salué comme s’il venir de réussir son combat par KO ; ce qui n’était pas faux ! Pour nous quitter sur quelques mots, Paul a fait allusion aux Art Brut et dit que c’était un groupe génial, avant de nous dire « Take care » et « Enjoy primal Scream ». 
Une dernière pour la route…
Primal Scream 23h45 – Je suis restée à peu près la moitié du show des Primal Scream. D’une part, parce que je ne connais pas trop, donc sans connaître les chansons, le côté « je chante sagement derrière mon micro », c’est un peu fatiguant. Et surtout, je n’avais pas pris de gilet et je commençais à geler sévère…
Bobby Gillepsie, chanteur des Primal Scream de son état…
C’est donc sur le coup d’une heure du matin que j’ai repris la route après une bonne frite belge… avec plein de sons dans les oreilles… et ma lèvre qui ne dégonflait que lentement… Et si je faisais les quatre jours l’année prochaine ?!
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Dour 2006 Jeudi 13 juillet --- PART 1.
En route pour Dour… après un dernier coup d’œil à mon itinéraire Michelin, car l’orientation est moi, ça fait deux ! Pas de difficultés pour y aller, par contre, j’ai patrouillé près de 40 minutes pour remonter le vaste champ de poussière rouge et de caillasses du parking de Dour… Ma twingo n’est pas encore tout terrain, mais elle s’entraîne ! Arrivée sur le site après avoir contourné le camping, c’est un peu le parcours du combattant pour obtenir un bracelet, le faire sceller… trouver son chemin à l’intérieur… Je cherche The Last Arena, car c’est celle-ci qui m’intéresse exclusivement. J’arrive à la fin de Montevideo, un jeune groupe belge qui avait l’air plutôt sympathique, mais je me garderais de les juger car je n’ai pas entendu grand-chose de leur set. Entre chaque groupe, à peu près ¾ d’heure d’attente, j’en profite pour aller aux rafraîchissements… C’est un jour de grande cagne ! 4 tickets pour 7 €, c’est-à-dire deux bouteilles de coca de 50 cl… en sachant que le parking coûte 6 €… un peu cher non ?! Je retourne illico à la Grande Scène pour m’y placer, non pas que les deux groupes suivants me passionnent --- je ne les connais pas ---, mais j’occupe d’ores et déjà les lieux pendant les prestations moyennes pour être bien placée plus tard. Le deuxième groupe à passer s’appelle Mohair (oui comme la laine ! et la choucroute qu’ils ont au-dessus de la tête)… Un groupe de londoniens chevelus donc, habillés en pantalons fuseaux blancs ou noirs, look grande bringue maigre. Plutôt sympa même s’ils n’ont pas inventé la roue. Ils avaient de l’énergie, ce qui a permis de rendre l’attente un peu moins longue. Le troisième groupe est belge et s’appelle Malibu Stacy. Ça ne m’a franchement pas convaincu, même si le public à dominante belge (forcément) avait l’air d’apprécier. Un peu les stars locales j’ai l’impression. Le problème, c’est que j’avais un peu l’impression d’écouter toujours la même chanson… Le chanteur a crée un beau mouvement de foule en venant faire coucou au premier rang ; la sécurité est intervenue. En dehors de cela, rien de notable à signaler. Premier Big Moment pour moi Art Brut
Wowww ! Je suis encore sous le choc ! Qu’est-ce que c’était bon ! Ce qu’il faut d’arrogance, d’ironie, de pogos, de décalage et de rock n’roll : J’ADORE ! Et quel tableau sur scène : la bassiste aux cheveux rouges, le guitariste blondinet avec son bracelet maculé de sang (façon j’ai tenté de me suicider), le batteur top la classe derrière ses lunettes noires et monté sur ressort et enfin Eddie Argos, dernier arrivé sur scène avec sa petite chemise et ses chaussettes rayées… très… sales ! Dans la série potin : j’ai l’impression qu’il a encore pris un peu d’embonpoint, mais bon peut-être que je me trompe… Eddie Argos a eu un peu de mal à remonter sur scène après être venu faire un coucou aux premiers rangs…
Bref, ils ont commencé leur set avec Formed a band. Légèrement adolescent et toujours à prendre au second degré… ça met dans l’ambiance tout de suite. Quelques bons fans parmi les incultes pogotaient et chantaient avec moi ! 
Le t-shirt de Sonic Youth et une médaille d’argent… deux / trois jours après le mondial…
Quelques très bons moments...
Sur Bad Weekend, le public reprend en cœur avec Argos le désormais culte et génial : « Popular Culture no longer applies to me..."
Un peu plus tard, Argos veut nous faire gober qu’ils vont jouer une reprise de Kylie Minogue, The Locomotion… Je ris (jaune), puis je remarque que tous les zicos sont morts de rire… La musique part sur les premières notes de Modern Art (Faut-il y voir un message ?!) Là encore, le groupe habitué aux phrases chocs embrase la foule avec leur « Modern Art makes me want to rock out… ». J’adore cette chanson ! Elle est punk, décadente et ringarde ! Globalement, Argos improvise beaucoup… les couplets parlés sont l’occasion pour lui de dire un peu tout ce qui lui passe par la tête… beaucoup de jeux vocaux… Une fois encore, Eddie nous embarque dans son délire : ART BRUT … Top of the Pops… Pendant 5 minutes, on a enchaîné les « Top of the Pops » avec lui… “Infadels… Top of the Pops…” “Primal Scream… Top of the Pops » et aussi diverses divagations du type : “Jacques Brel... Top of the Pops...” C’était le kiff total, du grand n’importe quoi !
La bassiste du groupe en petite robe à pois a eu la banane pendant tout le set...
 Bonne vision du batteur depuis la fosse, ce qui est loin d’être toujours le cas…
Un peu plus tard, Emily Kane va nous calmer et nous émouvoir (Eddie simule des pleurs à la fin de la chanson...), puis il entame un speech disant que nous devons tous nous souvenir de nos ex… et même rappeler le plus récent ou celui que nous avons le plus aimé… mais bien sûr… Puis Argos nous présente un morceau « d’avant le groupe Art Brut et d’avant (sa) vie sexuelle » (dixit)… Je crois que c’était Nag, Nag, Nag…  Le final est une apothéose avec Good Weekend… Mais très vite après le deuxième couplet, ça part en « live »… Les zicos insèrent des phrases musicales de Modern Art ou Bang Bang rock n’roll et Argos se remet à improviser !
En conclusion : Un groupe de fous à lier ! Ils se sont autant amusés que nous ! Merci Art Brut !!!
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A History of Violence de David Cronenberg Synopsis Tom Stall, un père de famille à la vie paisiblement tranquille, abat dans un réflexe de légitime défense son agresseur dans un restaurant. Il devient alors un personnage médiatique, dont l'existence est dorénavant connue du grand public... 
Un brave type de l’Amérique profonde doit défendre sa famille contre des vilains gros méchants caïds mafieux… Commentaires La violence peut frapper à votre porte à tout moment en Amérique… même les gens les plus braves… Ayant beaucoup entendu parler de ce film, c’est toujours à double tranchant… Là, en l’occurrence je trouve le battage autour du film assez injustifié. Est-ce que seul le nom du metteur en scène suffit à justifier le film et sa qualité moyenne ? L’histoire est sympathique au début (limite fleur bleue), se laisse suivre à la fin (quoique les règlements de compte de super héros ça va bien 5 minutes)… mais au final, il ne reste qu’un goût de déjà vu… Pourtant les acteurs principaux Viggo Mortensen et Maria Bello sont très bien… Pas suffisant pour sauver le film de la case « déjà fait » ! A voir si le cœur vous en dit…
 Maria Bello, actrice rescapée de la série Urgences…
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